entrevue avec appollo
Friday, January 4th, 2008
ça faisait un petit moment que je n’avais pas participé à la superbre revue du9, mais voilà que contre toute attente, je me remets à faire de la critique. enfin, dans le cas présent, il s’agit d’une entrevue avec appollo, scénariste de son état. ses derniers ouvrages (biotope et île bourbon 1730) ont été des lectures révélatrices pour moi, et comme j’avais rencontré le bonhomme à angoulême (l’an dernier), ça a été assez simple de lui demander une entrevue courriel. je le remercie d’ailleurs d’avoir si gracieusement accepté. le topo:
Dans le petit monde de la « nouvelle bande dessinée », le réunionnais Appollo est l’un des rares scénaristes à plein temps. Marquant les esprits avec la première partie de La Grippe coloniale (avec Serge Huo-Chao-Si), il signe une grande année 2007 avec Île Bourbon 1730 (avec Lewis Trondheim) et le diptyque Biotope (avec Brüno). L’occasion d’explorer un peu plus avant certains thèmes et procédés qui commencent à définir son œuvre.
pour lire l’entrevue il faut aller quelque part par là. j’en suis assez content, surtout que c’est la première fois que je me prête à cet exercice, mais je dois dire que ce fut facile: appollo est fort bavard et il dit des choses intéressantes sur son travail et sur la bande dessinée en général.
et j’en profite, bien sûr, pour vous souhaiter une très belle année 2008.

comme à chaque vendredi (jeudi soir pour nous, décalage horaire oblige), c’est du9 qui revient avec trois nouveaux articles, dont, cette semaine, une chronique des deux derniers tomes de la très étrange série dans les villages de max cabanes, gracieuseté de votre
quant à moi, je pars demain à québec afin d’y faire du trouble et des dédicaces. d’ici là, deux toutes petites nouvelles. d’abord, nos bons amis florent ruppert et jérôme mulot, auteurs à l’association des fabuleux safari monseigneur et panier de singe, sont en tournée de dédicaces, d’abord lors de l’off festival de québec (ces samedi et dimanche), puis chez
un peu de lecture en attendant que je me remette au travail (un gros bouquin à terminer pour le 15 mars, par exemple…)
bercail, sweet bercail… eh oui, je suis de retour d’angoulême avec dans mes bagages moult bouquins formidables et quelques uns de mes invendus (et puis un exemplaire du disque de nicole willis & the soul investigators, parce que bon), satisfait de mon voyage mais bien crevé, alors qu’on m’excuse de ne pas m’épancher là-dessus tout de suite.
… et on continue sur notre lancée! après l’article sur les ellipses chez gilbert hernandez paru il y a deux semaines, voici ma nouvelle contribution au fabuleux magazine
le retour des nouvelles lectures? mais oui, mais pas sur ce blogue; cette fois c’est sur le formidable fanzine