adaptation ou appropriation?
Friday, December 4th, 2009
dans la série «l’art se faire des amis», voici une nouvelle petite humeur de chez du9 qui tente de mettre le doigt sur un bobo qui en gratte quelques uns ces derniers temps:
Il paraît qu’on voit ces jours-ci poindre ici et là moult débats savants autour d’un sujet très ennuyeux qui est: l’adaptation en bande dessinée. Autant vous faire tout de suite cette confidence: ces débats-là m’ennuient, je vois bien où ils veulent en venir mais aucun intervenant, jusqu’à maintenant, ne m’a semblé donner une réponse conclusive à cette question qui en est une de justification: peut-on adapter des œuvres de médias divers (roman, film…) en bande dessinée? Là-dessus, tout le monde s’entend pour dire bien sûr, mais certains font mais. Toutes les adaptations, en effet, ne se valent pas. Et à partir de ce constat, ce qu’il faut vraiment essayer d’éclaircir, semble-t-il, c’est ce qui fait que certaines adaptations — trop rares — fonctionnent et que d’autres — la plupart — nous semblent pauvres, au mieux redondantes. D’où cette modeste proposition faite aux auteurs de s’abstenir d’adapter, du moins faute d’idée de génie. Et là-dessus, les tenants de l’adaptation — qui sont parfois eux-mêmes des adapteurs — nous posent cette question ma foi fort légitime: où s’arrêter, où tracer la ligne? Qu’est-ce qui différencie une bonne adaptation d’une mauvaise? C’est alors que les esprits, au lieu de s’échauffer, s’échappent du débat comme le vieil air d’un ballon de baudruche. Voilà le débat évanoui quelques temps, qui recommencera à la prochaine parution du catalogue de «Fétiche» ou d’«Ex-libris»… lire la suite »
et pour le moment, c’est tout, parce que je n’ai pas eu l’occasion d’avancer sur la muse ces derniers jours. pour l’immédiat, de toute manière, j’ai un autre projet que j’espère boucler avant angoulême (en tout cas, ça serait pratique). bref, je fais, comme on dit, mon gros possible.

avec quelque retard, je note une chronique écrite par moi et publiée récemment, où ça mais sur du9 bien entendu.
et hop, une nouvelle chronique pour du9, cette fois autour de rêve en cage, dernier tome en date de la série capricorne d’andreas:

