la salsepareille était coupée
Wednesday, October 13th, 2010

ça y est, c’est reparti: au courant des prochaines semaines, je suis presque uniquement en mode «production», c’est-à-dire que je boucle la 2e partie des pièces détachées.
ce que vous voyez ci-haut est la première planche de cette deuxième partie. plus précisément, c’est la version (probablement) finale, créée à partir du crayonné de vincent que vous avez peut-être déjà aperçu. pas beaucoup d’invention de mon côté pour cette page-là, juste repasser patiemment par-dessus chaque détail. pour la suite, je vous rassure, je m’impliquerai un peu plus, quoique depuis le numéro 1, les méthodes de production ont un peu changé et vincent a acquis un plus grand rôle (on espère que ça me rendra plus efficace).
en tout cas, j’essaierai de mettre en ligne quelques extraits de nos travaux pour vous mettre progressivement en appétit de ce numéro 2 (donc) que nous voulons lancer lors du prochain 48 heures de la bande dessinée de montréal. autant dire qu’il est ici question de sprint (aïe aïe aïe). vos mots d’encouragement seront, comme toujours, les bienvenus.

c’est sur ça que je travaille ces temps-ci… je sais, c’est illisible… mais vincent et moi, on se comprend. (encore heureux.)
vincent et moi on s’est remis aux pièces détachées. le numéro 2 est prévu pour expozine, qui se tiendra, je l’espère, en novembre comme d’habitude. je sais, j’avais promis ça pour cet été mais ça a été impossible, pour diverses raisons. (la raison pricipale étant que ça prend beaucoup plus de temps que je pensais!)
comme je n’ai rien de vraiment substantiel à montrer, outre des dizaines de pages d’un scénario incompréhensible aux non-initiés, voici une page que vincent a postée sur son blogue il y a quelques temps, et qui devrait ouvrir (une fois nettoyée/redessinée) ce second opuscule:

plein de gens de goût nous ont dit qu’ils ont aimé le numéro 1, et bien sûr ça nous motive pour continuer, tout en nous mettant une pression non négligeable sur les épaules.
ceusécelles qui ne possèdent pas encore cet audacieux tome d’ouverture devraient se précipiter sur le site de la collection colosse où ils pourront se procurer ladite publication à un prix défiant toute modestie déplacée.
plusieurs choses, ces derniers temps, m’éloignent de mon blogue, et je ne peux pas dire que je fais le moindre effort pour les combattre. entre les raisons frivoles et d’autres plus justifiables, je ne choisis pas, je prends tout. pour ce qui est des excuses sérieuses: je vais au boulot et je m’occupe de mon fils. pour ce qui relève du frivole: pensez «jeu vidéo» et ne m’obligez pas à entrer dans les détails. heureusement, je lis un peu, aussi.

ça fait un bout de temps que je n’ai pas donné de nouvelles, c’est vrai. disons que diverses activités m’ont tenu loin de ce blogue. je vous en reparlerai.
entre-temps, les 24 heures de la bande dessinée de bruxelles ont eu lieu, pour la troisième fois je crois. et comme l’an dernier, une petite équipe montréalaise s’est formée afin d’y participer à distance. j’y étais également, mais j’y suis allé un peu à reculons. en fait, plus ça va, et plus je pense que je ne suis pas trop fait pour ce genre de marathon. trop de pages, trop peu de temps, trop d’esprit de compétition… je ne suis pas chaud à faire des pages juste pour faire des pages. cela dit, il y a toujours de belles choses qui se font dans ces événements-là, alors il ne faut pas hésiter à y jeter un coup d’œil.

et mon histoire? comme indiqué, elle se nomme natation secrète. ce n’est pas grand-chose. il y a bien 24 planches, mais lesdites planches sont en format carte d’affaires. très petit, en effet. ce que vous voyez, ce sont des agrandissements. il a fallu que j’emprunte le rapidographe de vincent afin que ça ressemble un peu à quelque chose. c’est ma période pascal girard.
