Archive for December, 2006

le tuzeur de justiciers épuise ses clichés

Thursday, December 14th, 2006

bon, assez d’auto-promotion. il est temps pour un peu d’auto-dépréciation! car, vous le voyez bien, mais oui, c’est le retour du tuzeur de justiciers, lui-même, anti-héros dans les faits autant que par choix (mais aussi pour les avantages fiscaux), dans une aventure qui le mènera aux confins des calembours les plus vaseux ainsi que des retournements de situation les plus abscons (sans compter une ou deux insides de circonstance). tout cela paraissait il y a bien longtemps, dans le mensuel étudiant l’inter dit du cégep limoilou. l’auteur de ces lignes ne ressort ces pages des boules à mites que pour votre bon plaisir et un peu par acquit de conscience (comme ça, on ne pourra pas me remettre ça sous le nez plus tard en me disant que je ne m’y attendais pas). or donc, le tuzeur de justiciers…

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des colosses disponibles

Wednesday, December 13th, 2006

y a-t-il des amateurs de petits livres tout mignons dans la salle? ami lecteur, je n’ose penser que ce ne fusse point le cas. et beaucoup d’entre vous l’ont montré, car on vous a vu la fraise à l’expozine, ou bien à l’un des lancements mécanique générale ayant eu lieu au cours des dernières semaines. mais voilà, tous n’ont pas la chance d’habiter à une distance raisonnable de montréal et de québec, certains, tenez-vous bien, habitent même loin d’ici, de l’autre côté de l’océan atlantique (ici, insérer un cortège de pleureuses) et pour ces pauvres âmes, la question se pose, plus urgemment que jamais: si l’on veut rester à date dans nos lectures, est-on obligé d’être à la merci de l’hégémonie artistique d’une poignée d’éditeurs parisiens louches et de leurs diffuseurs eurocentristes? (c’est la crise ou c’est pas la crise? hein?)

heureusement, voilà que nos amis de fichtre! arrivent à la rescousse, vous offrant mes deux nouveaux petits livres à prix également fort petit. et il y en a pour tous les goûts, que vous soyez exégète pointu spécialisé en obscures bandes dessinées américaines de l’avant-crise, ou l’un des deux ou trois amateurs d’abstraction lyrique qui soient curieux de voir ce que de vivifiants gribouillis peuvent donner lorsque placés sous la forme séquentielle d’un gaufrier de six cases.

prêt à sortir vos sous? alors cliquez sur les liens qui se trouvent à votre droite, et qui vous permettront d’acheter directos le ou les titre(s) de votre choix. et profitez-en donc pour remplir votre panier, parce que ce sont des éditions limitées. il y a plein d’autres colosses disponibles, en plus, dont le fameux paresse 1 du collègue pascal girard, longtemps épuisé et maintenant redisponible mais pour combien de temps?!

incroyable, n’est-ce pas, d’utiliser tant de mots (la plupart parfaitement inutiles) juste pour parler de deux petits livres photocopiés de rien (quoiqu’avec amour)? c’est qu’il fallait bien compenser pour l’espace que prennent nos deux petits ongles de pouces (anglicisme, quand tu nous tiens) ci-contre. et ce faisant, on a dépassé nos prévisions et on en a écrit beaucoup plus de niaiseries en forme de français châtié qu’on avait prévu. plaignez-vous donc.

remontages et démontages

Thursday, December 7th, 2006

… et on continue sur notre lancée! après l’article sur les ellipses chez gilbert hernandez paru il y a deux semaines, voici ma nouvelle contribution au fabuleux magazine du9, explorant cette fois le phénomène du “remontage” des planches du spirou et fantasio de franquin.

La plupart des lecteurs des albums de Spirou et Fantasio, période Franquin, ignorent qu’ils lisent en fait des versions remontées, à la mise en page passablement différente de la parution originale. Si ce remontage ne porte généralement pas préjudice au déroulement de l’histoire en tant que tel, le processus fait que beaucoup de chutes de bas de page tombent à plat, tout simplement parce qu’elles ne se retrouvent plus… en bas de page ! Pourquoi est-ce ainsi ? Et qu’est-ce qu’on y perd ? C’est ce que nous allons voir.

pour lire l’article, c’est pas compliqué, il faut simplement passer par ici, c’est tout.