Archive for the 'vanité' Category

printemps lunaire en nomination au prix bédélys

Saturday, March 29th, 2008

ah, tiens, c’est vrai, j’ai publié un livre en 2007. il paraît même que ce livre n’est pas complètement mauvais. en tout cas, c’est ce qui transparaît du choix du jury des bédélys de cette année:

Finalistes Bédélys Québec
- Danger public par Leif Tande et PhlppGrrd (Éd. La Pastèque)
- Kaspar par Obom (Éd. L’Oie de Cravan)
- La Plus jolie fin du monde par Zviane (Éd. Mécanique Générale)
- Printemps lunaire par David Turgeon (Éd. Mécanique Générale)
- Red Ketchup 01 La Vie en rouge par Réal Godbout et Pierre Fournier (Éd. La Pastèque)
(source: bdquébec)

comme aucun de ces livres ne fait partie de la Prestigieuse Sélection des bédélys d’or, on ne peut pas, cette année, présumer avec certitude du gagnant ou de la gagnante. la remise des autocollants prix se fera le 8 avril prochain.

j’aimerais dire que je ne suis cynique qu’en surface et que dans mon for intérieur ça me fait ben gros plaisir d’être en nomination, mais, pour diverses raisons que je préfère ne pas exposer publiquement, je suis incapable de trouver en moi un début d’excitation à ce sujet. et pourtant j’essaie très fort. on en reparlera devant une pinte de pale ale, si vous voulez.

lundi prochain à dans ta bulle

Wednesday, September 26th, 2007

une petite note comme ça pour vous annoncer que je serai invité à l’émission dans ta bulle, animée par julie delporte et christophe magnette à CHOQ.FM. on peut l’écouter en direct sur le site de CHOQ.FM ou après coup en balladodiffusion. ce sera lundi prochain (1er octobre) à 20h et on y parlera probablement de printemps lunaire, en tout cas ce serait logique vu que c’est mon plus récent livre. bâ oui.

voir parle de printemps lunaire

Thursday, July 26th, 2007

après sep7.ca, c’est maintenant le voir montréalais qui fait la critique de printemps lunaire, sous la plume de tristan malavoy-racine:

[…] De fait, on est vite séduit par ce trait volontairement désinvolte, l’habileté manifeste, dès les premières cases, à bien découper l’histoire, et par cet humour qui, dans sa manière de capter beaucoup de l’esprit québécois et plus précisément montréalais, rappelle à l’occasion celui de Rabagliati. […]

on peut lire la critique complète. si on veut. on n’est pas obligé. mais c’est l’été, et qu’est-ce qu’il y a de mieux à faire, hein?

en tout cas, une chose est sûre: jusqu’à maintenant, les critiques sont bonnes, je commence à respirer un peu mieux.

printemps lunaire sur sep7.ca

Saturday, July 21st, 2007

gabriel tremblay gaudette du webzine de cinéma sep7.ca a écrit une première critique ma foi assez élogieuse et bien informée à propos de printemps lunaire.

[…] Avec Printemps Lunaire, David Turgeon nous offre une œuvre dramatique, profonde, réfléchie… et amusante à souhaits. Son exploration en surface du milieu du cinéma québécois jette des brefs coups d’œil à la création artistique. […]

pour lire la critique en entier, c’est par ici.

sinon, c’est vrai que je n’écris pas beaucoup sur mon blogue ces temps-ci, c’est l’été, que voulez-vous.

la muse récursive en nomination aux bédélys

Friday, March 2nd, 2007

eh bien voilà, si vous croyiez que l’engouement critique autour de la muse récursive relevait du complot, vous pouvez maintenant considérer le jury du bédélys québec comme co-conspirateurs. on vient effectivement de révéler le palmarès dudit prix et ça va comme suit:

Finalistes Bédélys Québec
- Muse récursive (La) tome 1, des. et sc. David Turgeon (Éd. Fichtre!)
- Paul 5- Paul à la pêche, des. et sc. Michel Rabagliati (Éd. La Pastèque)
- Quelques pelures, réédition très très augmentée, des. et sc. Jimmy Beaulieu (Mécanique générale)
- Rapide-Blanc, des. et sc. Pascal Blanchet (Éd. La Pastèque)
- William, des. et sc. Leif Tande (Mécanique générale)
(source: bdquébec)

pour ceux qui voudraient me voir gagner (contre toute attente), ne retenez pas votre souffle: paul à la pêche est aussi en nomination dans le bédélys d’or, autant dire que le suspense n’est pas à son comble quant à l’issue de ce prix. mais qu’on ne se méprenne de mon ton faussement blasé, je suis ben content pareil d’être en si belle compagnie, quoique ça manque vraiment de filles. (catherine et iris, je vous octroie officiellement ex-aequo le prix du plus beau coup de pieds dans les gosses de la BD québécoise 2007.)

autres nouvelles: je suis en train de terminer printemps lunaire qui fera sans doute environ 140 quelques pages, et je commence à avoir hâte d’écrire le mot fin. pas possible les projets de débile dans lesquels je m’embarque, moi.

minerve dans à babord

Wednesday, February 21st, 2007

allez hop, pour faire changement, une critique de minerve rédigée par ramon vitesse pour la revue à babord. et ça sembre bon:

BD rapaillant des thématiques existentielles, des jeux de pouvoir et des interactions humaines, avec un élan peu commun. Pour cause, l’auteur a préféré une approche improvisée, le crayon de plomb et l’indispensable dialectique pour un minimum d’équilibre sur le fil du discours où les protagonistes sont une bande de gamins, un ours, une déesse, etc. Sensible, frondeur et diablement pertinent, ce bédéiste d’ici offre un foutu cataplasme à la platitude.

c’est vrai, cette critique m’a fait plaisir, elle est positive et enthousiaste, c’est mieux en tout cas que ce qu’en disait plus tôt karl-gérard delaflemme du journal concurrent, à tribord:

Cette bédé est une sorte d’infâme fouillis dont n’importe qui sauf un mongolien de sixième catégorie se figurera qu’il est inutile d’en lire plus que la première page pour en saisir l’abjecte déchéance morale. Non content de se réapproprier des histoires édifiantes (la Croisade des Enfants, modèle de vaillance) pour en faire une blessante parodie qui ne fera rire personne sauf peut-être un prédateur sexuel en manque de sensations fortes, l’”auteur” (car c’est ainsi qu’ils se nomment entre eux, ces gens-là) semble prendre un plaisir sadique à retourner le couteau dans la plaie, réservant pour ses rares personnages vertueux une fin toujours grotesque. Déjà que c’est de la bédé, donc à peu près rien, avec cet album on constate qu’on ne pourrait simplement pas aller plus bas. À éviter ou, mieux, à brûler.

d’un autre côté, j’ai un faible pour la fameuse critique parue juste avant dans statu quo, le magazine qui fait face à la réalité:

Ce livre possède une couverture rouge. Le nom de l’auteur y est écrit, ainsi que le titre. À l’intérieur, on y trouve des dessins ainsi que des dialogues et des narratifs. Le tout se lit. Voici la notice de l’éditeur: “[…]”. À ranger près de vos Tintins et autres Astérisques.

minerve dans le délit

Sunday, November 12th, 2006

une première critique pour minerve, et elle vient de laurence bich-carrière du délit, le journal francophone de l’université mcgill. outre que le scénario est décrit de façon assez déconcertante (mais bon, je ne serais pas foutu de résumer ce livre moi non plus), la critique en elle-même est enthousiaste, ce qui me fait plaisir. (c’est vrai, je suis sensible à ces choses. on ne se refait pas.)

[…] La quête absurde porte en elle des éléments mille fois traités, mais il s’en dégage une fraîcheur nouvelle (voire une froideur dans le cas de Minerve, dont chaque phrase résonne comme un coup d’horloge dans l’air glacé des soirées d’hiver). La langue est précise et empreinte d’une surprenante poésie caustique. […]

on peut lire l’article en entier en téléchargeant l’édition du 31 octobre en format pdf (l’article est en page 12). il y a aussi une critique du nouveau livre d’iris juste à côté.